Ami, Amant, Amour,
10/01/2006 14:35 par aimer_la_vie
Je t'ai demandé si tu m'aimais bien,
tu m'as répondu non.
Je t'ai demandé si j'étais belle,
tu m'as répondu non.
Je t'ai demandé si j'étais dans ton coeur,
tu m'as répondu non.
Je t'ai demandé si tu allais pleurer si je partais loin,
tu m'as répondu non.
Donc j'ai commencé à marcher...
Tu m'as attrapé ma main et tu m'as dit:
Je ne t'aime pas bien,
JE T'AIME...
Tu n'es pas belle,tu es
MAGNIFIQUE...
Tu n'es pas dans mon coeur,
tu es mon COEUR...
Et je ne vais pas pleurer si tu part,
je vais MOURIR...
Dehors le soleil , de tout son éclat luit
Retrouvant soudain des passages de ma vie
Dans le cimetière de Palis , est une petite église
A côté une tombe , où nous penchons nos têtes
Méditation devant des fleurs séchées
Avec le coeur plein de sincérité
Souvenir devant des disparus
Que reste-t-il de ceux qu'on a connu
En regardant nos noms écrits sur la pierre
Pensant aux chairs qui se changent en poussière
Et doucement , les corps entiers sont dissout
Et deviennent limon , dont le temps vient à bout
Pour bien comprendre , il faudrait une survie
Pour faire beaucoup mieux dans une autre vie
Au coucher , le soleil s'éteint sur le marbre noir
Et la lune apparaît dans le calme du soir
Pensant aux disparus , souvenirs bien cruels
Restent nos souvenirs fraternels et les mystères du ciel.
Quand la nuit s’éternise
Jusqu’au au bout de l’insomnie
Quand je pourrais mourir
A force de ne pas dormir
Je pense à toi à chaque seconde
Toi mon ami du bout du monde
Qui sans fracas est entré dans ma vie
Du bout des mots, sur la pointe de ta poésie
Je t’aime petit à petit
Sans coup de foudre,
Sans choc thermique
Tu me fais rire, pas besoin de « poudre »
Tu me fais pleurer quand …..
Je t’imagine avec à la main
Un verre de calva, d’Arma ou de Tequila
Très digne dans ta djellaba
Et « caressant » ta darbouka
On caresse ce que l’on peut
Et pas toujours ce que l’on veut
Mais qu’importe ce que l’on caresse
Pourvu que l’on ait l’ivresse
Du moment que c’est bio
Du moment que c’est granolo
Et si tu crains pour ton esprit vacillant
Les méfaits de la vache folle,
Sois rassuré,
A mon sujet,
Parfois vache, parfois folle
Je ne suis jamais les deux en même temps
Je ne dis pas ton nom, tu te reconnaîtras
Sache que je te prime
Non pas d’argent mais d’or
Et t’auras même une surprime
Je ne dis pas plus encore
Et j'aime ta voix
Quand je suis aux abois
Voilà, je termine et je t’aime
Et je te dédis ce poème



Les fidèles

Trois femmes portant le voile
Jésus et 10 disciples
6 hommes fraîchement rasés
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Musulmane qui prie ??
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Quand voile est synonyme de pureté et amour
Prière musulmane en plein

La fête de l'Aïd Al-Kebir a lieu le 7 du mois Dhou-l-Hijja, le 12ème mois lunaire, qui est également le mois du pèlerinage à la Mecque. L'Aïd-El-Kebir, ou "grande fête", commémore l'histoire bien connue du sacrifice d'Abraham. Cette histoire, que l'on trouve dans l'Ancien Testament, raconte que Dieu, pour éprouver la foi d'Abraham, lui demanda de sacrifier son jeune fils unique. Abraham, la mort dans l'âme, allait obéir et égorger son fils, lorsque Dieu arrêta sa main et, pour le remercier de sa loyauté et de son obéissance, lui demanda de sacrifier plutôt un mouton à la place. C'est donc en souvenir de ce sacrifice que les musulmans ont coutume d'égorger un mouton le jour de l'Aïd-El-Kebir.
En dehors de cette coutume, c’est également un jour de réjouissances où l’on festoie en famille. Voici donc ce qui est écrit dans les livres saints : Laissons aux exégètes le soin de s’entendre sur l’identité du fils qui devait être sacrifié. Certains disent qu’il s’est agi de Isaac, d’autres de Ismaël.
Après ces choses,
Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : Abraham !
Et il répondit :
Me voici !
Dieu dit :
Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes ; va-t’en au pays de Moria, et là offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes que je t’indiquerai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils . Il fendit du bois pour le sacrifice , et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait indiquait, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils , et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit :
Abraham ! Abraham !
Et il répondit :
Me voici !
L’ange dit : Ne dirige pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en sacrifice à la place de son fils. De tout cela, que retenons-nous ?
Dieu promit à Abraham une postérité, de grandes nations qui seront issues de sa descendance. Brusquement, au moment où le patriarche commençait à jouir de ces bienfaits, le seigneur veut lui ravir son fils, et lui demande de « faire le travail à sa place. » Les commentateurs ont indiqué que, devant tant de malheur subit, Abraham aurait protesté timidement : Tu m’as promis une postérité, une multitude plus nombreuse que les étoiles du ciel, qui ne peut être comptée comme le sable, et tu me reprends celui par lequel cette descendance va se perpétuer. Les exégètes précisent bien, que les protestations d’Abraham ont été « timides. » Le pauvre homme ne comprenait pas. Ce que nous retenons également, c’est la foi qui animait le cœur du patriarche ; Le moment de surprise, de révolte, passé, de révolte, passé, il a obéi, corps et âme, à la décision divine. Pas un instant il n’a hésité, il a vérifié que les liens étaient bien noués, avant de lever son couteau. Autre sujet de réflexion, la coutume d’égorger un mouton. Il est des mots qui restent gravés dans la mémoire, des mots qui ont été dits alors que nous étions encore enfants et qui ne veulent pas sortir de notre subconscient. Ces mots les voici tels qu’ils m’ont été prononcés, ensuite traduits en français :
El âda ah’ram ! » La coutume est un péché. Pourquoi me diriez-vous ? Prenons le cas d’un père de famille, qui a sacrifié le mouton pendant plusieurs années, qui se trouve brusquement dans une situation pécuniaire difficile ; doit-il poursuivre cette coutume, cette habitude ? Les commerçants connaissent les habitudes des familles, ils savent qu’il leur est difficile de les changer ; alors ils profitent pour augmenter d’une façon scandaleuse, le prix de ces denrées. Mais imaginons un instant qu’on passe outre , une année , la tradition d’égorger un mouton pour l’aid , les répercussions économiques que cela aurait . L’expérience a déjà eu lieux au maroc sur ordre du roi Hassen 2.
AÏD SAÏD OU MOUBAREK , KOL AAM WINTOUMA BKHIR ! Que le sacrifice rituel soit accepté par ALLAH. Qu’Il accède à vos désirs, qu’Il apporte la joie et la santé dans toutes les familles ! Qu’Il fasse activer les temps de paix, entre tous les peuples et toutes les nations
L'Aïd el Kebir

Avec les fleurs de l'amitié,
On fleurirait tous les sentiers.
Avec les mots de l'amitié,
On aiderait le prisonnier.
Avec le vent de l'amitié,
On irait loin sur un voilier.
Avec tout l'or de l'amitié,
Onferait un bien beau collier.
Avec le soleil d'amitié,
On se chaufferait par milliers.
Avec le grain de l'amitié,
On sauverait le monde entier

Je sens en moi un feu qui brûle tout mon être,
Il demande à sortir, à s’exprimer enfin.....
Je t'aime
Le bonheur est bien virtuel !
Rencontre est dans un tunnel.
Sera-t-il beau ?
Sera-t-elle belle ?
Ils se disent "on s'appelle"
Dans le noir,
"on se rappelle"